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Ph. Mme charlotte MASIKA MUSABI

Des femmes s’activent dans l’Agri bisness pour bouter dehors la pauvreté dans leurs ménages et  bannissent elles-mêmes les inégalités liées au genre  dont elles ont été victimes pendant plusieurs décennies. Ce genre des pratiques de professionnalisation de la  paysanne est encouragé   par l’Académie des Femme Paysannes Congolaise et la communauté.

  Les initiatives de Madame charlotte MASIKA MUSABI, Femme émergente dans le territoire de Beni sont saluées par plus d’une personne qui admire son courage et sa détermination. Cette femme paysanne s’est déjà  rendue professionnelle dans plusieurs  filières de l’agriculture. C’est notamment le café, le riz et le soja.

Mme charlotte MASIKA MUSABI ; âgée de 56 ans, femme émergente dans l’agri business il Ya plus de 30 ans. Plus précisément dans le domaine agricole et entrepreneurial. Elle est professionnel dans les filières suivants : riz ; café ; soja et maïs. Ses champs e retrouvent à 54 km de la cité d4OICHA (point de vente). Depuis son enfance, elle faisait des petites commerces et activités  champêtres. Elle déclare que l’agri business  est un ouf de soulagement  de  la résoudre des multiples problèmes de son ménage. Pour elle,  la scolarisation ; les soins médicaux ne posent plus problème dans sa vie. « Je  déjà réalisé plusieurs   projets durables comme l’achat des parcelles et la construction des maisons grâce à mon noble métier de l’agriculture », se félicite  toute souriante madame  MASIKA MUSABI.  La brave femme paysanne professionnelle  est  leader et soucieuse du développement.  Elle fait parti des différentes organisations qui prônent le bien-être des paysans. C’est  entre autre UNPROAC (union de producteur du Congo), SYDIP, Syndicat de Défense des Intérêts Paysans  et   ANPC, Académie Nationale Paysanne Congolaise etc. .

 

Le café une solution économique durable

 

Dans le temps, la culture du café était exclusivement réservée aux hommes. Les femmes étaient presque écarté de cette culture et n’intervenait que comme mains d’œuvre. L’implication actuelle de la femme chasse le mite qui était collé à cette culture et fait la promotion du genre dans les cultures, se jouit Madame Victorine Vasianirya , directrice de l’ANPC.  L’expertise et  le  courage des femmes paysannes font  à ce qu’elles puissent obtenir plusieurs mérites auprès des organisations paysannes et de développement, poursuit-elle.

Participer aux formations pour faire mieux son métier

En 2013,  Madame Masika Musabi  a  pris part à  une formation  organisée par le  SYDIP sur la multiplication des semences. Cette séance de recyclage a été sanctionnée par un brève. Elle a également participée à plusieurs autres formations auprès d’autres organisations comme IFDC sur la Gestion Intégré de la Fertilité du Sol (GIFS). Ces diverses formations constituent un plus pour cette paysanne qui n’hésite pas de les mettre en pratique pour améliorer son métier. Elle est la référence dans son milieu, reconnait Madame Sandra Kavira, ancienne agronome chez IFDC.

C’est depuis l’année 2012 que madame MASIKA MUSABI s’est  impliquée dans  la culture du Café qui fait d’elle une dame professionnelle appréciée par son entourage. Elle a 10 hectares de café ; qu’elle a commencé a récolté. Aujourd’hui elle est entrain de récolté dans 4 hectares dont  l’année passée elle a eu comme rendement 1700kg.

Le riz, une culture rentable  qui renforce le genre dans les foyers

De plus à plus, les femmes paysannes font la culture des riz la leur car source d’une bonne cohabitation avec leurs époux.  Peu avant, cette culture était abandonnée aux femmes par les hommes. Les femmes pouvaient tout faire et les hommes s’intéressaient à d’autres choses. Si certains s’en donnaient aux palmiers, d’autres prenaient leur temps pour s’en virer. Avec les différentes sensibilisations de la Ligues des Organisations des Femmes Paysannes du Congo, LOFEPACO en sigle, organisation porteuse  de l’ANPC au niveau national avec les appuis des partenaires  comme VECO, IFDC et AGRITERRA les choses ont chassé sur le terrain. Les hommes conjuguent désormais leurs efforts avec leurs épouses pour faire de cette culture, une source de vie, rencontre Madame Léonie Kahasa,  Présidente de l’UFAP puis productrice du riz à Kyatsaba  et Mundubyena. Une avance très significative se fait  voir  ces jours dans ce secteur car les couples ont brisé eux-mêmes les violences liées au genre dans la culture du riz. Plusieurs familles ont émergées grâce à une étroite collaboration, reconnait Madame M’Amie Kyakimwa, animatrice à la LOFEPACO. A dépit des aléas climatiques dans la région, la culture du riz attire plus des personnes dans le territoire de Beni.

Mme MASIKA MUSABI charlotte se spécialise aussi dans la filière riz. Elle a un champ de 4 hectares. A la saison passée, elle a eu un rendement de 10 tonnes. Son expérience dans le riz est de plus de 10ans. Elle fait aussi la décortication de riz, l’entreposage et la commercialisation de ce riz. Elle travail avec une équipe d’au moins 18 ouvriers qu’elle paye moyennant le revenu de ses activités agricoles. « Aujourd’hui je suis au même pied d’égalité avec les hommes sur la prise de décision et mon mari me donne une grande considération à cause des activités agricoles que je réalise. Cela permet à lutter contre la différence liée au genre et contre  la pauvreté car je suis parvenue à scolarisé 9 enfants dont le niveau supérieur est la licence », rencontre Madame MASIKA MUSABI.  Elle souhaite que ses enfants deviennent aussi des entrepreneurs s  agricoles dits Apres leurs  études. A part le café et le riz, Madame MASIKA MUSABI dit  avoir  aussi une expérience de 3 ans dans la culture de soja. La dernière fois elle a cultivé dans 3 hectares, elle a eu comme rendement 5 tonnes, se félicite-elle.

A coté des moments de joie dans l’agri bisness, les difficultés sont là.

 Madame MASIKA MUSABI charlotte déplore la difficulté majeure laquelle, elle fait face. C’est celle  déplacer ses produits des champs vers le point de vente et l’accessibilité à un bon marché. Elle a déjà sur place des mécanismes pour faire face à ces difficultés. Elle  se force à louer un véhicule pour déplacer ses produits et   entrepose ses produits en attendant un bon marché. Dans l’avenir, Madame MASIKA MUSABI l veut  avoir un transformateur de café. Elle compte également acheter  un véhicule pout déplacer ses produits des champs vers le point de vente ainsi qu’améliorer l’emballage de ses produits. Dans la mesure du possible faire  un bon marketing de ses produits sur l’internet et aux médias voire exporter ses produits  vers les pays voisins.

                             Service de Communication

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